Le déficit budgétaire de l’État français s’est réduit à 155,4 milliards d’euros fin septembre 2025, contre 173,8 milliards d’euros à la même période l’an dernier.
Les recettes publiques ont progressé de 5 % sur un an pour atteindre 264,3 milliards d’euros, grâce à la hausse des recettes de l’impôt sur le revenu et de l’impôt sur les sociétés, à une part plus élevée de la TVA revenant à l’État et à l’augmentation des droits d’accise sur le gaz et l’électricité.
Les recettes non fiscales ont diminué, principalement en raison de la baisse des cofinancements européens au titre du Plan national de relance et de résilience, partiellement compensée par la hausse des dividendes versés, des amendes administratives et des prélèvements du Trésor auprès des opérateurs publics.
Parallèlement, les dépenses totales ont reculé de 0,5 % à 385,3 milliards d’euros, la réduction des transferts aux opérateurs publics et la suppression du programme d’amortissement de la dette liée à la Covid-19 ayant compensé la hausse des dépenses énergétiques et militaires.
Les comptes spéciaux du Trésor ont affiché un déficit de 34,3 milliards d’euros, en amélioration de 4,1 milliards d’euros par rapport à l’année précédente.